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"Nous n'acceptons pas les lois de l'économie ou de l'échange, nous n'acceptons pas l'esclavage du travail, et dans un domaine encore plus large nous nous déclarons en insurrection contre l'Histoire." - La Révolution d'Abord et Toujours.




Il nous appartient de choisir aujourd'hui si nous voulons etre les rouages de la société d'hier ou les inventeurs du monde de demain.



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"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs." - art. 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, préambule à la Constitution de l'An I (1793)

Par ou commencer ? Commencez par douter ! Socrate a dit "Je sais que je ne sais rien", et il est vrai qu'il n'est de plus grande connaissance que la conscience de sa propre ignorance. Le savoir débute avec la dissipation des illusions.
~ Projet pour une éthique libertaire, un communisme libéral, une République Équitable & Libertaire, fondé sur une déconstruction métaphysique et sociétale, une ontologie relativiste, une anthropologie subjectiviste, et une épistémologie sceptique. ~

Bienvenue sur le wiki de la déconstruction matérialisationniste et du structuralisme dialectique, méthode d'investigation de la réalité construite, de sa dynamique structurante antagoniste et de la méta-ontologie stratifiée, & de développement de l'individualisme équitable sur les principes de l'autonomie effective, de l'égalité des droits, de la sympathie rationnelle intéressée et de la subjectivité radicale.

Pour une destruction créatrice, contre toute objectivité et tout pouvoir, pour un anarchisme philosophique.


Ce site a pour fonction de présenter, développer, diffuser, le relativisme universel et le libéralisme dialectique, d'en exposer les concepts et d'investiguer la dialectique de l'existence afin de dégager, entre liberté et aliénation, les conditions d'une autonomie réelle des individu. Il a également vocation à éprouver, confronter, creuser, préciser, corriger le cas échéant, étendre autant que possible, ces concepts, développer la cohérence interne du système et en rechercher les conclusions/conséquences dans des domaines divers et notamment dans les champs politique, éthique et social. Cela pourra se faire dans un esprit de coopération : ce site se veut avant tout un espace d'expression libre, avec notamment un forum sur lequel tout sujet peut être évoqué dans une liberté de ton absolue, et des espaces individuels sur lesquels la censure ne sera non plus de mise et où tout est permis, dans le respect de chacun confié à la responsabilité de l'auteur, selon les principes de l'individualisme équitable, de la sympathie rationnelle intéressée, et conformément aux termes de ce que devrait être tout contrat social - un engagement mutuel entre individus autonomes et égaux. Tout un chacun peut participer aux discussions sur les forums autogérés (il n'est nul besoin d'être inscrit ; pas de modération sauf cas extrêmes - vandalisme...). Les membres du site peuvent éditer également les articles du wiki afin de participer au développement de cette philosophie et du mouvement social auquel elle veut contribuer. Ils disposent en outre d'un espace personnel laissé à leur entière et libre gestion.

En outre, cet espace devra permettre d'oeuvrer en commun à la mise en pratique dans les champs politique, éthique, esthétique, notamment, d'une action déconstructionniste fondée sur la subjectivité radicale post heideggerienne, sur les principes autogestionnaires et révolutionnaires de l'anarchisme philosophique, tel qu'il se déduit du relativisme universel et, je le démontrerai, de toute position authentiquement sceptique et critique, c'est à dire de tout fondement non-théologique, non absolutiste.

Parce qu'il faut bien vivre contre son temps, ce lieu pourrait être l'un de ceux où développer l'action révolutionnaire dans le cadre de la guerre d'émancipation. Qu'on ne s'y trompe pas : nous sommes déjà en guerre. L'enjeu est de passer d'une position purement défensive, de résistance, à une offensive s'en prenant directement à la réalité. Pour un nouveau surréalisme assumant le dépassement situationniste de la Situation.

Sommaire

Méthodologie

Ce wiki a pour vocation première d'exposer les recherches philosophiques de Loïc Hautevelle Garcin et de tous ceux qui, intéressés par ce projet, sont prêts à s'investire dans une recherche rigoureuse assumant une position originairement sceptique et subjectiviste, notamment en épistémologie, ontologie, anthropologie, métapsychologie et philosophie de l'esprit, éthique, philosophie sociale et politique, esthétique et philosophie de l'Histoire. M'appuyant sur une épistémologie critique partant du doute sceptique le plus radical, je reprends à zéro le cogito cartésien et développe une ontologie relativiste et une anthropologie subjectiviste, supports d'une sociologie, d'une éthique et d'une politique se tournant vers le projet d'une république équitable et libertaire (DEL), soit à la fois libérale[1] (au sens politique, et non au sens économique qui en constitue une falsification théologique d'inspiration capitaliste) et collectiviste, tentant de relier libéralisme et socialisme au sein d'un nouvel humanisme (post-humanisme, antisexiste, antiraciste, antispéciste).


>> Ce qui suit est à remettre à jour pour tenir compte des derniers développements de ces recherches. <<


Ma politique se divise en deux temps : tout d'abord la description d'une société conforme aux droits humains (et plus largement aux droits du vivant), à l'ontologie et à l'anthropologie : société juste respectant les principes fondamentaux de justice mis au jour comme égalité des libertés et autonomie inaliénable car constitutive de tout individu ; ensuite, par comparaison empirique avec les sociétés historiques, en particulier contemporaines et post-contemporaines (société du spectacle), la confrontation de cette société à réaliser à l'état actuel du monde, la contextualisation de cet idéal dans la lutte des classes provenant d'un déséquilibre du monde relatif (réseau des représentations et modes de pensées sociales) et la nécessité de révolutionner ce monde. La notion d'aliénation est ici centrale, décrivant la corruption des mondes subjectifs par les modes de pensée imposés (représentations de classe), qui se comprend à travers le modèle de la réalité stratifiée, division du réel en trois strates ontologico-épisté(molog)iques (ou épistémo-ontologiques, peu importe) [2] :

- le monde incertain, ou monde en soi, objectif, absolu, mais inconnaissable et dont la réalité même est incertaine, dont l'essence est l'absence comme chaos originaire de toutes les potentialités à codéterminer ;
- le monde subjectif, seul connaissable en soi mais incommunicable tel qu'il est, monde de représentations en mouvement constituant le phénomène même de l'existence comme présentification de l'absence : la subjectivité radicale comme facticité ayant à s'assumer elle-même comme projet-jeté-là, dont l'être est l'existence,la vérité comme appropriation authentique de l'inauthentique ;
- le monde relatif ou intersubjectif, lieu du social et du politique, au sein duquel l'individu est susceptible de passer de l'essence à l'existence, mais aussi d'être aliéné et de disparaitre en tant qu'individu autonome.


>> ajouter ici le lien vers la page "projet" lorsqu'elle aura été mise @ jour sous forme de plan détaillé.

Présentation du projet

A l'origine de ma démarche, une prise de conscience : le constat que toutes nos connaissances ou presque procèdent de nos perceptions sensorielles, et que bon nombre des normes qui régissent nos vies sont tirées de ces connaissances ou de réflexions philosophiques puisant leurs sources dans des questionnements métaphysiques. La question qui se pose alors est : peut-on raisonnablement construire des normes morales et politiques, et les imposer par quelque moyen que ce soit à autrui, sans avoir la certitude que ces normes sont fondées et universellement valides ? 0r il est un fait que nos perceptions sont subjectives, et nos représentations relatives à une sensibilité, un mode de pensée et un schème conceptuel donné. Dès-lors, il convient de tout remettre en doute si nous voulons retrouver quelque principe universel. C'est à une déconstruction de nos croyances, de toutes nos connaissances supposées, qu'il faut s'atteler comme à la tâche d'une destruction créatrice par laquelle la Vérité émergera comme authenticité.

De quoi pouvons-nous être certains ? De quoi peut être sur le sceptique, celui qui a tout remis en doute ?

Suivant Descartes tout en adoptant une posture plus radicalement sceptique, plus proche de celle de Hume, nous pouvons uniquement affirmer comme point de départ la chose suivante : "Je pense, donc je suis." : pour penser, me reconnaitre comme pensée autonome, il faut bien que j'existe, précisément comme cette pensée autonome. Dès-lors nous pouvons affirmer ce fait : je suis une pensée autonome ; pour moi j'existe. Si je définis comme étant un individu, une conscience libre, tout flux de pensée pouvant faire cette expérience du cogito, alors tout individu est également autonome. Ceci est le fait indépassable de l'expérience originaire du cogito. De là, de ce sentiment de moi-même, découle une éthique autonome, subjectiviste, relativiste.

Le présent site expose la méthode déductive qui, partant du seul cogito, tente d'en tirer les connaissances valides que nous pouvons avoir sur le monde, et les conclusions éthiques et politiques de ces connaissances de l'Homme et du monde. Il en résulte une métaphysique relativiste, décomposant le monde en trois strates à la fois épistémologiques et ontologiques, suivant la réduction de l'ontologie à l'épistémologie et de l'épistémologie à la psychologie, comme le fait Quine :

  • Le monde en soi, ou monde incertain : réel inconnaissable, puisque toutes les perceptions que nous en avons sont subjectives.
  • Le monde subjectif que possède chaque individu, monde de représentations strictement subjectives, seules connaissables par l'individu pour qui elles sont la réalité première, la plus profonde et la plus immédiate, et incommunicables, le langage conventionnel échouant à rendre compte de cette diversité des sbjectivités car déjà pris dans une réduction de la réalité à un cadre intersubjectif qui catégorise, produit à partir des représentations subjectives des représentations sociales par ce processus de compression avec pertes qu'est le langage.
  • Le monde relatif à une communauté donnée : système de représentations collectves, catégories conceptuelles liant et formant nos concepts ou objets subjectifs, qui ne correspondent à aucune de nos représentations subjectives mais les relient entre elles, vecteurs de représentations sur lesquelles nous nous accordons mais que nous ne partagons pas, qui ne sont pas nos réalités. Il s'agit d'une surréalité construite, factice et à assumer comme telle, conventionnelle, artificielle. En temps normal cette réalité est un consensus intersubjectif démocratique, accord sémantique fondant le pacte social. Lorsqu'un individu ou un groupe d'individu impose ses propres représentations comme réalité soit-disant objective, celles-ci viennent par un processus violent d'aliénation à remplacer les représentations subjectives des individus et constituent un monde relatif déséquilibré, injuste. La justice est comprise ici comme équilibre social, égalité des mondes subjectifs et intérêts particuliers : égalité des libertés reconnue par les contractants lors de l'établissement du pacte social. cette reconnaissance doit pour être effective être autonome, non contrainte, de sorte que la société constituée ne peut être que démocratique et libérale au sens propre : libertaire et équitable, anarchique au sens strict : l'ordre sans le pouvoir, auto-organisation, autogestion de la société par le peuple, pour le peuple, démocratie directe, souveraineté de chaque individu sur sa vie (auto-nomie) et du peuple sur lui-même. chaque individu est absolument et seul propriétaire de lui-même. Hors de cette éthique de justice, toute morale construite sur des spéculaions métaphysiques, y compris théologiques, ne saurait être imposée à quiconque. 0r précisément, cette éthique n'impose pas, n'est pas une éthique du devoir mais est autonome, mue par la sympathie rationnelle intéressée, le passage individualiste à l'éthique dans l'entrée en relation avec autrui que nous expliquons plus loin.

En outre, il parait clair que le problème de la popriété a été mal posé : nous devons reconnaitre que tout bien qui n'appartient pas à quelqu'un est à disposition de tous, tout le monde pouvant en jouir. En ce sens, il est faux de croire que ce qui n'a pas été approprié n'appartient à personne et peut être approprié par quiconque : ce qui n'appartient pas à quelqu'un est propriété collective de tous les êtres vivants. En conséquence de quoi, si l'individu est absolument propriétaire de lui-même, il n'est propriétaire que de lui-même : les ressources naturelles appartiennent à la collectivité toute entière, et doivent être gérées collectivement.

Ainsi, si l'individu propriétaire de ses facultés est propriétaire des fruits de son activité, et si la collectivité est proprétaire des ressources démocratiquement gérées, il est clair que tout objet produit appartient à la fois à son créateur, qui peut en disposer à son gré, et à la collectivité qui peut à bon droit y prélever le remboursement des matières premières, par une taxe sur la première vente qui doit être redistribuée à l'ensemble de la communauté. La redistribution des richesses n'est pas spoliation mais réalisation de l'égalité matérielle des libertés, application de la forme de justice à la matière du monde assurant des libertés réelles et réellement égales pour tous.

C'est pourquoi nous défendons :

  • L'autogestion politique du peuple par le peuple pour le peuple : souveraineté des conseils locaux de citoyens fédérés en démocratie directe ;
  • L'autogestion économique par les conseils de travailleurs seuls propriétaires de leur activité ;
  • La non-ingérance de la collectivité dans les affaires privées (liberté absolue de moeurs, de croyances, d'altération de sa conscience...) ;
  • Les droits inaliénables car constitutifs de l'individu à la vie, la liberté de conscience, d'information, d'expression, de circulation, d'action, d'échange, dans le respect de chacun, et l'effective matérialité de ces droits par l'ouverture des frontières, la libre circulation de l'information et l'accès pour tous aux technologies de communications, par une aide à l'équipement et/ou le développement d'espaces publics gratuits de mise à disposition de technologies de communication, une éducation libre, critique, gratuite, publique, assurée à chaque enfant du plus jeune âge à la fin de ses études, la libération des médias de l'emprise du politique et de l'économique : fin des crédits publicitaires et accès pour tous aux technologies permettant la diffusion libre sur des canaux sans censure ouverts et illimités - fin des trusts médiatiques, un revenu d'existence pour tout citoyen, c'est à dire tout résident, de la naissance ou son arrivée dans la collectivité, à sa disparition de la collectivité, déréglementation immédiate absolue et transfert de la souveraineté au peuple : restauration de la souveraineté populaire aux conseils citoyens autogérés  ;
  • La collectivisation des ressources naturelles et leur gestion démocratique.

Nous sommes contre toute forme d'oppression, d'autorité, de hiérarchie, au nom de la liberté de tout individu et de l'égalité des libertés individuelles et collectives. Le contrat social et son respect ne peuvent être que des choix autonomes, toute coercition étant vouée à l'échec par rébellion, corruption ou engendrement de réseaux criminels. En effet, confier l'harmonie des intérêts à quelque principe divin tel que la Main Invisible du grand Marché invoquée par les capitalistes est déresponsabiliser l'Homme, et rendre l'éthique inefficiente, car aucun de ces principes n'existe et ne saurait donc assurer la paix et la justice sociale. Prenant conscience de ce fait, nos Etats ont mis en place une police, force militaire retournée contre le peuple, ainsi que des institutions coercitives et une concentration des moyens d'expression et des voies d'accès à la culture pour assurer l'harmonie des intérêts. 0utre que cette morale contrainte ne tient que tant qu'il y a une police, entrainant la militarisation et le contrôle de la société, l'harmonie des intérêts n'est qu'artificielle et illusoire, et consiste en réalité en leur fusion par un mécanisme d'aliénation dans les intérêts de la classe dirigeante. Nous verrons en effet que la société contemporaine, loin d'assurer l'éthique de justice, objectivise les représentations de classe de l'élite capitaliste et nie la subjectivité, la liberté et l'autonomie des individus. De sorte que le respect contraint des lois et de la morale capitaliste n'est qu'oppression forcée visant à satisfaire les intérêts des puissants. La substitution par les dirigeants capitalistes de la police à la main invisible constitue l'aveu même de l'échec du "libéralisme" économique, renversement du libéralisme politique, contre-révolution du pouvoir.

Le seul principe éthique est le suivant : "Tu traiteras toujours autrui comme il veut lui-même être traité", ou tel qu'énoncé par timothy Leary : "Tu n'altéreras pas la conscience d'autrui ; tu n'empêcheras pas autrui d'altérer sa conscience". Ce principe est autonome, choix rationnel de tout individu non aliéné par la fausse réalité impérialiste, capable de saisir son propre intérêt à la justice par sa raison et son imagination, représentation autonome et affective de soi souffrant à la place d'autrui qui nous fait comprendre que permettre l'injustice est risquer d'y être exposé soi-même : je déteste la souffrance d'autrui, car je la crains. Nous verrons l'articulation de la liberté de conscience et d'une ontologie stratifiée, une métaphysique relativiste, dans l'élaboration d'une telle éthique minimale et d'une politique radicalement démocratique et libertaire.

Nous analyserons les mécanismes de déséquilibre actuel du monde relatif, et en tirerons les conséquences nécessaires à un rééquilibrage du monde, par un processus de déconstruction radical de l'objectivité factice.

Notre ennemi est le spectacle de la réalité. Désormais nous sommes acteurs, non plus spectateurs.
C'est un choix de société qui s'offre à nous aujourd'hui : voulons-nous être les rouages de la société d'hier ou les inventeurs du monde de demain ?


Pour plus d'informations sur cette philosophie post ou néo transcendantaliste, relativiste, post-humaniste (libérale-socialiste : équitable et libertaire), voir l'article "dénominations et concepts clés".



Par ou commencer ?

Je vois deux méthodes pour pénétrer ma philosophie via ce site : vous pouvez procéder catégorie par catégorie, en commençant par l'épistémologie ou l'article scepticisme, qui sont la base de tout le système, et en remontant de l'ontologie à l'anthropologie puis à la politique, en "digressant" par les articles explicitant les concepts essentiels que vous rencontreriez sans bien les connaitre, les comprendre ou simplement savoir comment je les interprète dans le cadre qui m'est propre ; ou vous pouvez commencer par lire cette page et la page "dénominations et concepts clés" associée, qui présentent brièvement l'ensemble, et dériver sur les concepts évoqués au gré de votre intérêt. Vous pouvez également lire le traité linéaire, en documents pdf et 0pen0ffice qui seront prochainement mis en téléchargement libre et présentent l'ensemble de la doctrine, utilisant ce wiki comme complément pour approfondir telle ou telle notion peu développée dans le traité ou dont vous désirer anticiper ou aprofondir, l'exposition. D'autres méthodes sont probablement pertinentes : à vous de procéder comme il vous parait le plus adapté à votre façon de faire et à vos envies ; le cheminement est libre.


Je suis personnellement entré en philosophie par le doute, la remise en question de ce qui m'apparaissait comme ma réalité. Vous pouvez faire ce choix et débuter votre lecture par la page scepticisme.




Mais ce wiki n'a bien entendu pas qu'un but de présentation d'une doctrine systématique et figée, pour quoi d'autres supports sont préférables : l'utilisation d'un wiki a pour but d'inviter le lecteur à participer au développement du système par une recherche collaborative. N'hésitez donc pas à compléter et/ou modifier ces pages si vous repérez des erreurs, imprécisions, etc. et à participer aux pages de discussion si vous avez des questions ou êtes en désaccord avec un ou plusieurs points présentés.


Je suis persuadé que la philosophie ne peut que gagner à passer à un modèle collaboratif : la coopération, plus que la compétition, a toujours été facteur de développement humain, tout particulièrement dans le domaine du savoir !


-- LHG ~ {Emz0} ~ Rêve Général ! 5 juin 2009 à 06:45 (UTC)



La seule chose qui ne peut être remise en question, est l'unique postulat de n'avoir pour seul postulat que celui-ci :à savoir qu'il faut douter de tout et n'accepter pour vrai que le phénomène du cogito. Il s'agira alors de produire la connaissance phénoménologique conventionnellement acceptable des phénomènes existentiels – existentiaux qui en sont prédiqués. Exemple :un sociologue repère une assertion erronée concernant sa spécialité. Sur de lui, il peut :

  • éditer l'article pour corriger la thèse ;
  • éditer l'article pour ajouter l'antithèse ;
  • ouvrir une discussion pour confronter les thèses.

Une fois le consensus trouvé, l'article pourra être édité pour présenter la nouvelle synthèse. La modification d'un article appelant celle des articles associés, qui s'y rapportent, c'est l'ensemble du système qui est ainsi amené à évoluer.


Aucune contradiction ne doit apparaître : si l'édition d'un article contredirait un autre article, l'édition ne doit pas être effectuée, ou bien sous la forme de l'ajout de la thèse alternative présentée comme telle et associée à une discussion, et non sous la forme d'une correction brute. Il faudra alors ouvrir une discussion associée à l'article entrant en contradiction avec la nouvelle thèse et qui ouvrira le débat. Les articles seront alors édités en conséquence une fois la synthèse produite. Exemple : Un article A présente une thèse 1 qui semble fausse à un contributeur, mais sa propre thèse (2) entre en contradiction avec une démonstration déjà produite sur un autre article B. Il faudra alors ouvrir le débat sur la page de discussion associée à B. La dialectique entre 1 et 2 devra produire une synthèse X qui sera présentée en B (devant alors être modifié en conséquence, ainsi que les articles qui s'y rapportent). A pourra alors être édité, le cas échéant, pour intégrer les modifications apportées à la thèse initiale. Les articles s'appuyant sur A devront alors être eux-mêmes modifiés lorsque nécessaires, le plus vite possible, pour redonner sa cohérence à l'ensemble et pousser plus loin les investigations. En attendant, des bandeaux devront être apposés pour indiquer l'obsolescence de l'article et la nécessité de l'édition, et renvoyer aux articles source précédemment corrigés.


L'objectif est de parvenir à un système conséquent, cohérent, le plus général et précis possible, en faisant collaborer des chercheurs, professionnels ou amateurs, sceptiques/relativistes/subjectivistes, mettant en commun leurs savoirs dans leurs domaines respectifs. Il faut opposer aux schèmes à déconstruire, au Dogme, une philosophie relativiste complète. C'est ce que nous nommons « relativisme universel Â», et ce à quoi nous travaillons dans des domaines aussi divers et néanmoins complémentaires que l'épistémologie ; l'ontologie ; l'éthique ; le politique ; la sociologie ; la métapsychologie, la psychologie et la psychiatrie ; l'esthétique... Il s'agit de déconstruire efficacement les schèmes objectivistes sous-tendant l'absolutisme dans tous les domaines de la vie individuelle et collective.


--Utilisateur:LHG ~ {Emz0} ~ Rêve Général ! 5 juin 2009 à 06:45 (UTC)




Aide:Accueil : quelques conseils d'utilisation, conventions de rédaction et outils pour débuter et se familiariser avec mediawiki.



Notes et références

  1. ↑ 1. Le terme "libéral" est à prendre au sens de "libertaire", qui est le sens authentique du libéralisme politique, et non au sens d'un "libéralisme" économique contemporain dont j'affirme qu'il n'est qu'un anti-libéralisme capitaliste, autoritaire et hiérarchique, religieux, résurgence du système sacrificiel à l'opposé de l'affirmation de l'autonomie individuelle et de l'égalité des droits qui est celle du libéralisme authentique. Consulter à ce sujet l'article libéralisme. Le communisme libéral que je défends ici est donc un libéralisme social au sens d'un communisme libertaire, selon l'acceptation originelle des termes "libéralisme" et "socialisme", et non un prétendu "social-libéralisme" capitaliste qui, ayant dévié de son idéologie première, a pactisé avec le capitalisme pour n'être plus ni libéral ni socialiste.
  2. ↑ 2. Mais certes pas épistémo-ontique : il s'agit à la suite de Quine de renvoyer l'ontologie à un champ de l'épistémologie et l'épistémologie à un champ de la psychologie, poursuivant le cheminement heideggerien et plus généralement post-kantien, critique, qui sépare radicalement l'ontique (le monde de l'étant, de l'existant : les phénomènes ou objets intramondains - tels qu'ils nous apparaissent - -> présentification de l'absence) de l'ontologique (le domaine de l'être dont l'existence, l'Homme, présentifie l'absence comme telle, comme facticité à assumer) et renvoie la métaphysique au champ de nos croyances à déconstruire. Voir articles réalité, réel, métontologie, méta-ontologie, métaphysique, stratification, épistémologie, criticisme, Heidegger...
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Non au moralisme, au paternalisme, a l'impérialisme, a l'autoritarisme et a l'inéquitisme !
Liberté ; équité ; autogestion !